Présentation de l’association
Les Restaurants du Coeur - Les Relais du Coeur
Extrait du Journal Officiel du 14 octobre 1985
Les Restos du Cœur sont une association de loi 1901, reconnue d’utilité publique sous le nom officiel de « Les Restaurants du Cœur – les Relais du Cœur ». Elle a pour but « d’aider et d’apporter une assistance bénévole aux personnes démunies, notamment dans le domaine alimentaire, par l’accès de repas gratuits, et par la participation à leur insertion sociale et économique, ainsi qu’à toute l’action contre la pauvreté sous toutes ses formes ».
Au niveau national …
La structure des Restos du Cœur, décentralisée, se compose d’une association nationale à laquelle se rattachent 112 associations départementales, réparties sur 96 départements.
Cette association nationale fonctionne sur le même modèle que les associations départementales.
L’association nationale, dont le siège social se situe 8 rue d’Athènes à Paris, regroupe un certain nombre d’activités centralisées, dont elle fait bénéficier les antennes départementales :
Elle assure l’approvisionnement des centres de distribution alimentaire.
Les denrées viennent de deux sources :
dons en nature de la C.E.E. pour certains produits ( viande, farine … )
achat en gros auprès de fournisseurs
Elle apporte l’appui technique et l’aide financière nécessaires aux départements dans leurs actions d’aide alimentaire et d’aide à l’insertion
Elle assure la formation des bénévoles
Elle contrôle et consolide les comptes des associations départementales
Elle assure les relations avec la presse nationale et internationale, agrée ou non les manifestations
Elle aide à la cohérence des actions des différents intervenants et à l’échange d’informations entre eux
Au niveau du département de la Côte d’Or …
L’association est autonome juridiquement.
L’assemblée Générale, constituée de bénévoles du département, élit un Conseil d’Administration et un Président qui nomme les membres de son Bureau ( parmi les élus du Conseil d’Administration ).
L’association est cependant liée à l’association nationale par un contrat d’agrément qui définit ses obligations.
C’est l’association départementale qui gère l’essentiel du travail des Restos au quotidien et sur le terrain :
l’aide alimentaire
les relais du cœur : vestiaire, layette, couture, laverie, coiffure, esthétique, antenne médicale
des activités culturelles : bibliothèque, rencontres cinéma, travaux manuels, cuisine …
de multiples activités qui contribuent à la réinsertion : écoute et aide à la personne, apprentissage du français aux étrangers, initiation à la bureautique, aide à la recherche d’emploi …
l’accompagnement vers l’insertion sociale et professionnelle par le biais de propositions d’emplois sous Contrats Aidés ( C.A., C.A.E. ) et la possibilité de logement
A l’écoute de toutes les formes d’exclusion, elle apporte sans cesse des propositions et de nouvelles initiatives.
Historique de l'accompagnement vers l'insertion sociale et professionnelle
au sein des Restos du Coeur
L’aide à l’insertion est au cœur de l’esprit que Coluche a voulu donner aux « Restos ».
Lors de son Assemblée Générale ( Paris – 1992 ), l’insertion a été annoncée comme l’un des objectifs des Restaurants du Cœur, objectif aussi important à réaliser que l’aide alimentaire.
A côté des différentes structures socioprofessionnelles déjà en place, une prestation « Restos » à destination des publics défavorisés a semblé tout à fait légitime aux administrateurs de l’association.
C’est ainsi que depuis 1992, l’association de Côte d’Or fait travailler certains de ses bénéficiaires en contrat aidé.
De 1992 à aujourd’hui, près de 400 personnes ont bénéficié d’un contrat de travail
( C.E.S. / C.E.C. / C.A.E. / C.A. ) au sein de l’association et de toutes les aides afférentes.
Un certain nombre d’entre eux se trouve aujourd’hui parfaitement intégré dans la société et dans le monde du travail.
Les Restos du Cœur ont tout naturellement eu le souhait de pérenniser et de professionnaliser leur action et la démarche de se faire reconnaître officiellement comme Chantier d’Insertion par les Pouvoirs Publics et par leurs partenaires est devenue une évidence, concrétisée le 1 juillet 2005.